Quel matériel photo choisir en voyage ? Quels accessoires emporter dans vos valises ? Quand on part en voyage, surtout au Japon, on veut généralement ramener les meilleures photos possibles pour avoir des souvenirs à partager lorsqu’on rentre à la maison. Pour cela, on est toujours à la recherche du matériel parfait pour ses besoins avec un super rapport qualité / prix.

Pour vous donner une idée, je vais vous montrer ce que j’emporte généralement avec moi durant mes séjours sur l’archipel nippon. Encore une fois, cela correspond à mon usage et à mes besoins sur le terrain, ce qui ne sera probablement pas votre cas.

Ceci étant dit, je vous propose qu’on ouvre mon sac, c’est parti !

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Si il y a bien une chose que j’ai appris rapidement c’est que la photo réussie ne proviendra pas du boîtier photo dernier cri à plusieurs milliers d’euros mais de mon œil et ma capacité à sortir quelque chose d’exploitable qui fait appel à ma créativité à toute heure du jour ou de la nuit.

Être curieux, fouiner partout et aller dans la petite rue ou personne ne va, regarder les moindres détails qui m’entourent, voilà ce que j’ai l’habitude de faire en voyage.

Vous le verrez, j’emporte un certain nombre de matériels qui sont assez versatiles et qui me permettent de travailler en solo, que cela soit dans le cadre de voyages personnels ou bien lors de missions : être prêt à tout moment sur le terrain est la clé pour des photos « réussies » / exploitables.

Matériel photo voyage : mon boîtier

J’ai testé pas mal d’appareils mais je suis revenu provisoirement à mon Canon 7D. Il est loin d’être parfait notamment pour la montée en ISO mais il me convient toujours dans 95% des situations de jour comme de nuit avec des objectifs adaptés. Voilà une de mes photos récentes prise dans le Sud du Japon.

Voyage au large de Nagasaki

En descendant vers le phare Osezaki (île de Fukue) – juillet 2019

Vous pouvez voir les dernières photos de mon feed Instagram réalisées à 100% avec ce boîtier, n’hésitez pas à vous abonner :

Je pense changer d’appareil dans les 12 mois à venir pour :

  • monter d’un cran dans mes pistes créatives notamment de nuit ;
  • me donner un coup de boost en vidéos ;
  • passer au plein format tout en ayant l’option de facteur de grossissement (ou « crop factor » en anglais).

Mon boîtier est ce qu’on appelle un APS-C. La taille du capteur est plus petite que celle d’un boîtier plein format (« full frame » pour les intimes de 24 x 36mm). Cela engendre quelques différences dont une purement physique qui est qu’avec un objectif 50mm par exemple vissé sur un plein format donnera bien un angle de vue de 50mm. Cependant, sur un APS-C, l’angle de vue sera plus serré et donnera un équivalent de 1,5x 50mm soit 75mm. Pour faire simple vous obtiendrez un zoom dans l’image. Je referme la parenthèse.

[info]Si vous souhaitez des informations sur un type de boîtier particulier, n’hésitez pas à laisser un commentaire.[/info]

Matériel photo voyage : mes objectifs

Je travaille principalement avec trois objectifs que j’adore et qui me permettent de réaliser tout type de photo de jour comme de nuit :

  • Canon 10-22 f3,5-4,5 USM ;
  • Canon 24-105 f4L IS ;
  • Canon 50mm f1,8 STM.

Canon 10-22

Je l’utilise principalement lorsque je suis en mission et que je dois prendre des photos dans des conditions pas toujours évidentes où on se trouve proche des bâtiments. Cela permet d’avoir une vue d’ensemble puisque c’est un objectif grand angle. La déformation n’est pas trop importante et peut se gérer facilement en post-traitement.

Je l’utilise ensuite lorsque je souhaite avoir un cadrage sympa de paysage ou un lieu un peu plus éloigné. Ci-dessous par exemple, cela m’a permis d’avoir les escaliers et le groupe de personnes qui descendaient.

Phare Osezaki à Fukue

Phare Osezaki (île de Fukue) – juillet 2019

Le soir ou la nuit, voilà ce que cela peut donner en terme de cadrage. J’étais à moins de 10 mètres environ du torii devant la gare. Sans objectif grand angle, j’aurais eu seulement une petite partie du torii (la voie lactée a été rajouté en post-traitement pour donner plus de peps à l’image).

Torii (gare de Kanazawa) – juillet 2019

Canon 24-105L

C’est l’objectif qui est généralement vissé la plupart du temps sur mon boîtier. Son piqué est phénoménal pour peu qu’on referme de 3 à 4 diaph’ (un peu comme pour tous les objectifs).

L’avantage ici réside dans la plage 24-105 qui me permet de capturer une scène de loin à 105mm (équivalent ~160mm).

Je m’en sers aussi le soir avec des conditions de luminosités acceptables. Cela peut donner ce genre d’images :

Quartier de samouraï Nagamachi (Kanazawa) – juillet 2019

Canon 50mm

Très abordable niveau prix, c’est vraiment le caillou que tout photographe devrait avoir dans son sac. Avec sa faible profondeur de champ, je m’en sers pour deux tâches en particulier :

  • Des cadrages en faible luminosité : avec une ouverture à 1,8mm, c’est un objectif bien lumineux ;
  • Des prises de vue où je cherche un joli bokeh (le fameux flou d’arrière plan).

Je me suis amusé à monter une petite scène sur un part-terre de mousse au jardin Kenrokuen de Kanazawa, voilà par exemple ce que cela donnait, vous verrez que la ligne de netteté est vraiment infime et qu’on peut obtenir quelque chose de sympathique en terme de profondeur de champ : le premier plan est flou, j’ai fais un focus manuel sur la graine et tout l’arrière plan est flou (j’aurais dû placer les tiges quelques centimètres plus loin pour qu’elles soient totalement floues mais j’étais pressé ce jour là).

Jardin Kenrokuen (Kanazawa) – juillet 2019

En terme de piqué, rien à dire, j’avais également refermé un peu le diaphragme pour bénéficier du plein potentiel de l’objectif. Pour une centaine d’euros, je conseille vraiment à tout le monde de s’équiper de ce 50mm !

[info]Plus on ouvre (par exemple à f/1,8) et plus on réduit la profondeur de champ (l’arrière plan sera flou et on aura le sujet en focus bien détaché en premier plan). Plus on referme (par exemple à f/22) et plus on augmente la profondeur de champ (l’arrière plan et le premier plan seront nets).[/info]

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’article de Léonard Rodriguez sur les notions d’ouverture.

Mon sac photo

Là, on touche un point ultra important pour un photographe itinérant comme vous ou moi qui voyageons.

J’ai fais des recherches pendant plusieurs semaines pour trouver le sac parfait et je me suis aperçu que le sac parfait … eh bien il n’existe pas. Tout dépend vraiment de votre utilisation au quotidien.

Personnellement, à l’autre bout du monde et en sachant tout ce que je devais caser dedans, j’étais à la recherche d’un sac :

  • d’une grande capacité : j’ai pas mal de choses à y mettre ;
  • d’une excellente qualité (résistant) : je veux qu’il me dure longtemps ;
  • très confortable : sur le dos pendant près de douze heures par jour ;
  • avec une ouverture zip dans le dos et au moins une ouverture latérale pour prendre mon boitier en mode run-and-gun;
  • avec un bon design : ça c’était plutôt « cherry on the cake« .

J’ai donc regardé un nombre incalculable de review sur Youtube, je me suis déplacé dans plusieurs magasins pour me faire une idée avant de faire mon choix.

Si cela peut vous aider, voilà quelques modèles dans le désordre et mes commentaires (pour mon usage perso) :

  • Peak Design EVERYDAY BACKPACK 30L : bon design (je ne vous apprends rien), bon volume, il dispose d’ouvertures latérales mais pas de zip arrière pour prendre le matos c’est galère pour trouver quelque chose je trouve ;
  • Wandrd PRVKE 31L : super design avec son rolltop, il dispose d’ouvertures latérales et d’un zip arrière mais le volume reste trop petit même en version 31L. Tout le haut du sac aurait dû être dédié aussi au matos ;
  • Boundary PRIMA SUPPLY TRAVEL BAG : super design mais l’accès au matériel n’est pas bien pensé car il s’ouvre sur le devant et toute la partie basse est difficile d’accès, aucune ouverture latérale.

Finalement, j’ai opté pour le Lowepro PROTACTIC 450 AW II qui dispose de deux ouvertures latérales, d’un très gros volume et qui est super confortable. En plein été au Japon, on transpire énormément mais ce sac me permet d’être tout de même à l’aise car il est assez respirable. Ne vous méprenez pas, aucun sac ne vous permettra de ne pas transpirer dans le dos au Japon en cette période de l’année surtout avec 10 kilos sur le dos.

Pour moi c’est le best du best ! J’avais essayé le modèle plus petit (350 AW II) mais le volume était trop petit et je ne pouvais pas mettre mon laptop 15 pouces dedans.

 

Dans la partie haute du sac, il y a un grand compartiment avec une poche renforcé sur le dessus qui permet d’y caser un drone et sa télécommande.

[info]Comme je n’ai pas de drone, j’utilise la poche du haut pour placer ma pochette fourre-tout (pour accéder à tous mes câbles), mon pocket wifi, portefeuille et même mon notebook[/info]

Sac photo à Tsumago

Mon sac photo dans le village de Tsumago (juillet 2019)

Mes accessoires

Je vous propose de continuer le tour du propriétaire avec du matériel qu’on néglige souvent mais qui est généralement indispensable surtout en roadtrip.

Je ne vous mets ici que les choses qui me semblent les plus importantes.

Mon trépied

Je l’ai depuis 5 ans, il est selon moi ultra compact et léger et je l’emporte sur mon dos 50% du temps. Il me sert essentiellement pour des prises de vue le soir ou celles qui exigent un long temps de pose :

  • de jour : filées de cascade ou ruisseaux qui donne cet aspect vaporeux, lissage des mouvements de la mer avec un filtre ND ;
  • de nuit : filées des phares de voitures dans les rue, astrophotographies, petites ruelles sombres, …

Mon Gorillapod

C’est un peu l’accessoire dont j’aurais pu me passer probablement car je ne l’utilise que très peu en pratique. Il peut s’avérer très utile pour prendre des photos créatives en positionnant le boîtier sur une branche, un portail, un petit muret, …

C’est un bon outil aussi pour des timelapses quand on n’a pas forcément son trépied sur soit ou un support sur lequel poser son boîtier (ou smartphone).

Mais il reste quasiment tout le temps au chaud dans ma valise.

Ma télécommande

Pour éviter tout tremblement impliquant un flou de bouger lorsque je presse le déclencheur pour une pose longue, j’utilise une télécommande. Pas chère, c’est super pratique même si je ne l’utilise pas énormément. Toujours bon de l’avoir dans son sac au cas où.

Mes filtres de protection

J’imagine que tout comme moi, vous travaillez peu voire jamais en studio. Avec des objectifs de plusieurs centaines d’euros, je vous conseille vivement (très chaudement même) de visser un filtre de protection sur votre précieux caillou.

Laissez-moi vous raconter une petite histoire.

Il y a quelques années, j’étais à Hakone. Je n’étais pas en mission, je faisais visiter le pays à un de mes proches. Je m’approche donc du guichet pour acheter deux tickets pour accéder au temple lorsque j’entends un bruit sourd derrière moi… BAM !!

J’avais laissé mon boîtier sur mon trépied quasiment plié sauf que j’avais mal posé les trois pieds. Résultats des courses : le poids de l’objectif avait fait basculer le tout en une fraction de secondes et mon filtre de protection était fracassé. Ma lentille, elle, derrière était absolument intact. Ce jour là, je n’ai plus pu prendre de photos car il a fallu désincarcérer le filtre une fois rentré à l’hôtel mais j’ai été extrêmement chanceux !

Généralement, on prend un filtre qui fait double emploi : protection & UV (filtrage des rayons du soleil). En pratique, cela ne va pas changer la donne de façon significative en terme d’UV.

Prenez TOUJOURS un filtre de qualité. À quoi bon mettre plusieurs centaines d’euros dans un objectif si au bout vous y mettez une cochonnerie ?

Je travaille avec des filtres de marques Tiffen, Hoya ou Kenko (au Japon) pour ce qui est de la protection. Ce sont des valeurs sûres.

Mon filtre polarisant

Là, on commence à rentrer un peu plus dans le dur.

Je me sers principalement de ces filtres pour faire disparaître les reflets sur des vitres ou des étendues d’eau (en mer ou sur des rivières) ce qui permet de voir les fonds.

Pour que cela fonctionne, il faut se placer à 90° de la source de lumière (c’est la bande qui permet d’annuler le plus les reflets).

J’utilise aussi ce genre de filtre pour obtenir un niveau de bleu bien contrasté dans le ciel et avoir un bon dégradé de couleurs dans les eaux tropicales (du bleu foncé au bleu turquoise) pour reproduire en photo exactement ce que j’ai sous les yeux. Par exemple ci dessous, vous verrez plusieurs choses :

  • un ciel bien contrasté (plus de peps dans les bleus) ;
  • un dégradé sympathique avec une belle variation de bleus en mer ;
  • une disparition des reflets dans l’eau ce qui permet de voir les fonds marins proche de la falaise.

Sans filtre polarisant, on aurait eu une étendue d’eau bleue brillante (blanche) très plate sans aucune vie.

Utilisation d'un filtre polarisant

Bord de mer (île de Hisaka) – juillet 2019

J’ai profité de mon dernier voyage au Japon pour changer de filtre et passer avec la marque Kenko. J’en suis très satisfait, comme vous le voyez ci-dessus, ça fonctionne très bien !

[info]Petite astuce, j’ai pris un filtre de 82mm de diamètre (plus cher) mais je peux l’utiliser sur tous mes objectifs (inférieurs à 82mm de diamètre) en utilisant des stepping ring.[/info]

Mes filtres ND

Encore un filtre avec cette fois une fonction bien précise : réduire la luminosité qui entre dans l’objectif.

Vous allez me dire, pourquoi est-ce que tu ne fermes pas au maximum le diaphragme ? Eh bien car même avec ce procédé, lors de poses longues, il y a bien trop de lumière qui passe 🙂

Alors lorsque vous voulez par exemple avoir une mer magnifiquement lissée même au lever ou coucher du soleil ou si vous souhaitez obtenir ces superbes filées au niveau des cascades en plein journée, il sera impossible de le faire sans l’aide d’un filtre ND.

Voilà par exemple un petit exemple d’une cascade au jardin Kenrokuen à Kanazawa. Sans filtre, l’image aurait été purement et simplement complètement surexposée (cramée) tellement il y avait de luminosité ce jour là. On voit bien le filé de la cascade comme si on avait figé l’eau ainsi que l’effet vaporeux / mousseux en bas de la cascade.

Cascade au Kenrokuen

Jardin Kenrokuen (Kanazawa) – juillet 2019

Je travaille avec un filtre Nisi (très bonne marque) qui me donne de bon résultat en toute circonstance. Lorsque le soleil frappe fort ou que la pose est très longue, je peux aussi sortir un ND 1000 (« ND » pour Neutral Density).

Petite astuce, comme pour mon filtre polarisant, j’ai pris un filtre de 82mm de diamètre (plus cher) mais je peux l’utiliser sur tous mes objectifs (inférieurs à 82mm de diamètre) en utilisant des stepping ring.

Ensuite j’ai fais le choix de prendre un filtre variable (différents stops) car :

  • c’est un milliard de fois plus économique que d’avoir 10 filtres ND de qualité : avoir plus de 1000 euros (voire plus) de filtres ND sur moi non merci (même si le Japon est 99% safe, on ne sait jamais, surtout que je voyage ailleurs dans le monde) ;
  • cela prend moins de place surtout quand on baroude 10 ou 12 heures par jour.

Ma pochette pour stocker mes filtres

Qui dit filtres onéreux dit pochette pour les stocker en toute sécurité. J’ai une pochette de marque NISI mais ce n’est pas super intelligent car pas très discret en voyage surtout si des personnes mal intentionnées vous voient sortir une pochette d’une telle marque. Je vous conseillerais plutôt de prendre une marque telle que TYCKA : plus passe-partout et de bonne qualité.

 

Mon micro externe : Rode VideoMicro

Archi-compact, s’allume et s’éteint en même temps que le boîtier (pas de pile nécessaire), livré avec une bonnette, idéal pour de la prise de son face caméra, le prix du Rod VideoMicro est vraiment dérisoire. Il conviendra à 95% des tournages. Il ne quitte jamais mon sac photo.

 

Mon micro cravate : Rode Wireless Go

Honte sur moi, je ne l’ai jamais véritablement utilisé. En revanche, j’avais fait quelques tests et clairement c’est probablement un des meilleurs rapports qualité-prix que vous pourrez trouver sur le marché. Pour des interviews run-and-gun ou non d’ailleurs, c’est une très bonne option imbattable en terme de rapport qualité / prix.

Mon matériel de prise de sons : Zoom H1n

C’est l’objet indispensable que j’utilise pour :

  • enregistrer mes propres bruits (sons dans la rue, bruits en pleine nature comme une cascade, un ruisseau, …) ;
  • enregistrer une interview / des explications sur un lieu en mission (comme un dictaphone).

Mon alimentation : Powerbank

Parce que je trimbale toujours un sac rempli d’électronique et que je ne veux jamais être à court de batterie sur chaque appareil, j’emporte avec moi un powerbank de grosse capacité mais super fine. Elle me permet généralement de recharger mon smartphone, mon pocket wifi, mon laptop, …

Ma powerbank rentre parfaitement en longueur dans ma pochette fourre-tout.

Mon sac photo à Shirakawa-go

Mon sac photo à Shirakawa-go (juillet 2019)

Mes lenspen

Ces petits stylos nettoyants sont ultra-performant pour enlever les tâches sur vos lentilles. J’en ai deux : un lenspen pour mes lentilles et un micro lenspen pour mon viseur.

Ils vont dans ma pochette fourre-tout.

Mes airpods

En avion, dans le shinkansen ou dans la rue, mes airpods ne me quittent vraiment jamais. J’ai déjà assez d’appareils pour me coltiner un gros casque.

Ils ne bougent pas de mes oreilles également lors de mes séances de running ou de vélo. J’aimerais aussi pouvoir m’en servir dans la piscine 🙂

Bref, eux aussi sont caler bien au chaud dans ma pochette fourre-tout.

Ma pochette

Vous avez vu, il en rentre dans ma pochette fourre-tout et pourtant, elle est ultra compacte c’est pour cela que je l’avais choisi. C’est une pochette de la marque TENBA.

J’ai aussi une pochette THINK TANK mais on la trouve plus difficilement en Europe.

Mes disques durs

Attention car ici on touche à un sujet sensible. Les photos de vacances c’est ultra-important pour un voyageur mais en ce qui me concerne, c’est encore plus important car il s’agit de mon activité et c’est juste vital. Si je perds mes données, je perds mon contenu.

Je double toujours au minimum mes sauvegardes. En voyage j’ai toujours un disque mécanique de 2To et un disque SSD de 1To. J’en garde toujours un sur moi (le SSD) et l’autre est le plus souvent dans ma valise.

Sur la route, je travaille toujours avec mon SSD (moins soumis aux aléas et aux micro-chocs et surtout ultra-rapide).

Je préférerais 1000 fois qu’on me vole mon boîtier plutôt que mes données, c’est pour cela que je ne lésine pas sur la qualité de mes disques durs.

[info]G-drive c’est ce qui se fait de mieux en terme de stockage / rapidité. Quand on sait combien les fichiers RAW prennent de place et ô combien des logiciels tels que Lightroom sont gourmands, jetez un œil sur Internet pour vous faire votre avis. Pas pour tout le monde je vous l’accorde mais c’est de l’or en barre ![/info]

Mes cartes SD, micro SD et CF

Je travaille généralement sur des cartes rapides de la marque Sandisk mais j’apprécie aussi les nouvelles Sony Tough.

Si vous souhaitez en savoir plus, Jérôme de la chaîne Nowtech a fait une belle vidéo de présentation sur les cartes SD Sony Tough.

On pense toujours que le pire n’arrive qu’aux autres mais on n’est jamais trop prudent. Pour de l’utilisation classique néanmoins, j’ai toujours été ravi avec mes Sandisk d’autant plus que j’en prends toujours grand soin en les stockant dans des pochettes dédiées.

Mes pochettes de carte SD, micro SD et CF

Pour mes cartes SD et micro SD, j’ai une pochette Tenba spéciale carte SD.

Comme mon boîtier fonctionne avec des cartes Compact Flash, j’ai une pochette de chez Think Tank spéciale CF achetée aux Etats-Unis.

Voilà pour l’essentiel de mes accessoires photos.

Si vous avez la moindre question surtout postez le tout en commentaire, je me ferai un plaisir de vous répondre.